Prions pour la France !

“France, réveille-toi ! Mais comment ? Ainsi mes enfants : comme vous avez su le faire, à travers les crises de tous les siècles, en vous mettant à genoux et priant. Dans la foi espérez tout de Moi, votre Sauveur. Je suis le Seigneur, il n’en est pas d’autre. Et prenant votre refuge sous le Voile de ma Mère, faites le ménage, évacuez vos idoles, mettez à bas vos masques et vos hypocrisies avant que le Feu ne poursuive son œuvre de purification. Que votre oui soit oui… et je relèverai la France !” (17 avril 2019)

Bien-aimés frères et sœurs en Christ !

Mercredi saint 2019

« Voici le feu, voici les cendres ! » (22 août 2004, fête de Marie Reine) 
La France, infidèle, est touchée en plein cœur de son cœur : Notre Dame brûle, la Cathédrale de Paris, la capitale de la Fille ainée de l’Église ! Tous sont touchés, le monde est touché, les cœurs remués. Notre propre cœur est percuté, sidéré dans l’écho de ces flammes et de ces cendres qui, en ce lundi saint 2019, sont pour nous un signe certain, permis par Dieu vérifiant combien « nos hautes protections nous ont été retirées ! » (Jeudi 29 janvier 2015) Les pompiers, eux, se mobilisent jusqu’à l’héroïsme pour sauver ce qui peut l’être et déjà la Couronne d’épines et le Saint Sacrement. Que le Seigneur les bénisse!

Quelle part avons-nous à ce désastre ? En tant que membres du Corps du Christ, sommes-nous l’un de ces témoins empli d’amour et d’espérance dont l’Église a besoin pour être crédible dans son annonce ? Vivons-nous selon notre foi fidèlement, humblement, courageusement à la face du monde ? Tandis que les pierres calcinées refroidissent … Entrons en nos cœurs, reconnaissons notre part de responsabilitépour poser sur le Roc notre décision : “Je veux, Ô Jésus, être une pierre vivante de ton édifice spirituel !”

Retenons que l’immense élan de prière fervente, suscité par la violence de l’incendie, a obtenu un signe de Dieu en réponse, certain lui aussi : l’antique cathédrale de notre Saint Louis, Notre Dame a tenue. Et tant de signes, osons le dire de miracles, l’attestent. À l’ouverture des portes la Croix a surgi intacte, lumineuse, avec la Pieta. Les statues du chœur et la si belle Vierge du Pilier ont été préservées. Les vitraux du XIIIe ont été protégés, de même les tuyaux de l’orgue n’ont pas fondu…
Parmi les décombres un symbole fort de la France : le coq en cuivre qui était tout en haut de la flèche a survécu avec les trois reliques de notre Histoire sainte : de Ste Geneviève, de St Denis et une épine de la Sainte Croix. Oui, le coq qui chante trois fois -qui fait jaillir les larmes de St Pierre- appelle la France à se repentir devant Dieu de toutes ses offenses.

La cathédrale Notre-Dame est ouverte sur le Ciel. Rendons grâce à la Providence divine qui, en la dépouillant de la fierté de sa flèche, a rabattu l’orgueil des visées maçonniques qui lui sont attachées. Il est temps, encore, pour chacun, de revenir à Dieu !
La France se relèvera, son cœur a été préservé. Heureux les pauvres qui comprendront combien Dieu agit pour nous faire ouvrir les yeux : Il est là !… Lui qui a dit aussi: « je rendrai aveugle ceux qui voient, qui savent ! » Malheur à ceux qui ne veulent pas fléchir le genou et se faire petit devant le Seigneur … car Il vient !

Joie des prémices de la Résurrection !

Alors, frères et sœurs bien aimés, plus que jamais, veillons et prions pour notre pays en ce Triduum pascal et implorons la Miséricorde divine pour recevoir la force de tenir notre engagement en tout temps et quoi qu’il advienne!

Axelle

P.S : Notre aumônier a commencé un Trentain de messes en réparation pour la France pendant l’incendie ce lundi 15 avril 2019.

contact@agenouxpourlafrance.fr

Viens à la Source, enfant, à l’unique source et puise. Puise tout ce dont ton cœur a besoin pour battre à l’unisson du mien. Mon Cœur, ton cœur, notre « Ccœur » est le lieu où les noces se célèbrent en vérité. Sans la flamme, nulle ferveur, et sans ferveur, nulle alliance, nulle fécondité ne peut en découler.

Ah ! Comme ils sont nombreux ceux qui semblent les miens, qui semblent, dis-Je, car ils en portent les signes extérieurs qui les signalent à l’attention de tous comme « miens » et pourtant ils ne sont rien, plus rien. Ceux-là, ce sont les pharisiens. Ils parlent bien, parfois, et sont riches en conseils mais si pauvres et si avares pour l’exercice quotidien. On dirait qu’ils sont des « maîtres ». Ils savent ce qu’il faut faire et cela leur suffit. Ils ont perdu la tête même s’ils semblent penser, même si leurs propos semblent censés et même élaborés… Ils ont perdu la tête. Ils ne sont plus les chefs dans leur chef, leur propre territoire… Ils sont mus sans le savoir ou sans vouloir le reconnaître par des esprits impurs, pervers, qui les mènent à leur gré, à toujours tout faire tourner pour leur propre avantage et glorification personnelle !

Ah ! Sur ce chemin si large que rares sont ceux qui aujourd’hui ne l’empruntent pas, on fait bien attention à ne surtout pas en faire trop, on s’attache à paraître au goût du jour en utilisant tous les moyens modernes pour parvenir aux fins que l’on s’est fixées pour Moi, le Seigneur, dit-on ! Mais tout cela –écris- est vanité, gloriole et pure propagande ou manipulation. Ces pharisiens du jour sont brillants au dehors tandis que dans leurs cœurs les ténèbres s’épaississent qui brouillent leur discernement.

Crie, enfant, crie à leur intention : insensés que vous êtes, vous qui avez perdu la tête… Vous qui ne cherchez plus à être mes instruments afin que mon amour soit mieux connu. Vous qui savez parler de mon Esprit mais tenez vos idées des esprits d’en-bas.

Malheureux êtes-vous qui faites des œuvres pour vous, votre satisfaction, en les disant pour Moi… au lieu de collaborer à mon œuvre ! Il vient le temps de la Rétribution : cessez vos idolâtries, revenez à Moi de tout votre cœur, réveillez en vous l’amour qui dort ou qui gémit, écrasé sous le poids de tous vos péchés que vous ne cherchez même plus à reconnaître tant vous êtes « sûrs » de vous.

Heureux, bienheureux les pauvres en esprit, les pauvres qui crient, les pauvres pécheurs qui implorent la miséricorde.

Et les autres ? Tout est déjà écrit pour eux : il vient le temps de la Justice, le temps où toutes choses paraîtront à la face du monde, telles qu’elles sont. Repentez-vous tant qu’il est temps car sachez que l’Eternité est effroyable pour le cœur qui n’aura pas accueilli ma lumière dans le temps. Oui, malheur à celui par qui le scandale arrive.

Que chacun s’examine, se fasse petit, implore ma grâce, se repente et s’attache le reste de ses jours à réparer… offrant toute peine, s’offrant pour servir…

Je suis le Dieu miséricordieux qui relève celui, et celui-là seulement, qui se reconnaît pécheur et me prend pour son Maître, Moi, Jésus, le seul Sauveur et l’unique Berger de tous mes troupeaux. Honte à ceux qui se prennent pour Moi. Satan les réclamera car ils sont à lui, ils ne sont pas miens, ils ne sont plus rien !

Amen, J’ai parlé pour vous aider et qui sait ?… vous sauver.

Accueillez ma grâce et repentez-vous.

J’ai pris la Parole alors et reçu cette ‘confirmation : Jean 9, 39-41

Jésus dit alors : « Je suis venu en ce monde pour rendre un jugement : que ceux qui ne voient pas puissent voir, et que ceux qui voient deviennent aveugles. » Parmi les pharisiens, ceux qui étaient avec lui entendirent ces paroles et lui dirent : « Serions-nous aveugles, nous aussi ? » Jésus leur répondit : « Si vous étiez aveugles, vous n’auriez pas de péché ; mais du moment que vous dites : “Nous voyons !”, votre péché demeure.

 

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